LE JARDIN DE CHOUI ET LEIA

LE JARDIN DE CHOUI ET LEIA

Devenir refuge L.P.O.

Le Jardin de Choui et Leia est un refuge L.P.O. (Ligue protectrice des oiseaux).

Il ne pouvait en être autrement, car il requiert tous les critères nécessaires.

De plus, cela entre directement dans le cadre d'une démarche permaculturelle.

En quoi cela consiste-t-il?

C'est très simple.

 

Il suffit de disposer d'un certain nombre de nichoirs:

 

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Il faut les disposer pendant l'hiver, de manière à ce que les oiseaux les repèrent.

Ils seront utilisés au printemps, pendant la période de reproduction.

Et remisés à l'automne, pour être nettoyés.

Et ainsi de suite.

Cette année nous en avons installé sept.

Tous ont été occupés, la plupart par des mésanges.

 

Il faut aussi installer un certain nombre de mangeoires:

 

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Accrocher quelques boules de graisse (sans huile de palme évidemment):

 

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Et agrainer de temps en temps pour ceux qui se nourrissent au sol.

 

Pie bavarde:

 

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Tourterelle turque:

 

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Il ne faut nourrir les oiseaux qu'en période hivernale.

La nourriture se fait alors rare, et les petits passereaux sont très sensibles au froid.

Leur seul mode de défense est de se nourrir.

 

Les oiseaux repèrent très vite les mangeoires.

Les plus actifs sont les mésanges charbonnières:

 

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Et les mésanges bleues:

 

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Les pinsons comprennent aussi assez rapidement.

Ils guettent:

 

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Ramassent:

 

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Et se tirent la bouche pleine:

 

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Pourquoi devenir refuge L.P.O.?

Parce que cela ne coûte rien d'autre qu'une inscription et le prix assez modeste de quelques abonnements.

Il faut évidemment se procurer un minimum de matériel, et acheter la nourriture.

Vous pouvez aussi inscrire votre jardin, et procéder à des comptages de temps en temps.

Pour plus de renseignements allez sur le site de la L.P.O.

http://www.faune-paca.org

 

Les oiseaux survivent à l'hiver, font des nichées, et participent activement de l'écosystème.

Certains oiseaux sont granivores (les pinsons par exemple), d'autres plutôt insectivores (les mésanges).

Les espèces les plus commensales montent sur les mangeoires.

Il nous arrive de rencontrer un chardonneret.

Et cela procure toujours un plaisir immense.

Parce qu'il s'agit d'un très bel oiseau.

Et parce que les effectifs de l'espèce baissent dangereusement.

 

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Hélas, cette année, nous n'avons pas rencontré de verdier.

Ce magnifique passereau voit, lui aussi, sa population baisser de façon inquiétante.

La photo qui suit nous a été fournie par un ami qui habite à plus de cinquante kilomètres de chez nous.

 

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D'autres espèces, plus discrètes, attendent à l'affût et se nourrissent au sol.

Accenteur mouchet:

 

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Fauvette mélanocéphale:

 

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Rouge-gorge:

 

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Merle:

 

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Certaines espèces, enfin, se moquent de nos mangeoires, car leur mode alimentaire est différent.

Grimpereau:

 

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Hélas, dans tous les cas, il est très difficile de photographier les oiseaux.

Beaucoup plus que les insectes.

 

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Réussir un bon cliché nécessite du matériel que nous ne possédons pas pour l'instant.

Il est exceptionnel qu'un oiseau prenne la pose, et se laisse suffisamment approcher, comme ici ce goéland leucophée sur la plage de Piemançon:

 

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Encore plus rare qu'il daigne s'envoler à trois mètres de vous et tourne un peu au dessus de vos têtes, juste histoire de faire sa star:

 

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Il est infiniment plus simple de photographier du bois flotté:

 

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Pour photographier les oiseaux, il faudrait que nous nous procurions un téléobjectif 500 mm, et un pied.

Ce sera pour plus tard.

Pour l'instant, nous nous contentons de les nourrir:

 

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Et de profiter de leurs chants.

 

PS: après publication de cet article, l'une de nos amies nous a interpellé sur un risque possible lié aux filets des boules de graisse.

 

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(droits réservés)

 

Nous n'avons (heureusement) jamais constaté d'accident de ce type.

Par contre, les filets plastiques entourant les boules finissent inéluctablement au sol.

 

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Il faut les ramasser.

Parfois loin quand le Mistral souffle.

Nous avons donc remédié définitivement au problème.

 

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Dorénavant les filets des boules sont enlevés avant de les installer et immédiatement jetés à la poubelle.

Ces saloperies ne peuvent même pas être recyclées.

Il serait intelligent que les fabricants se penchent sur la question.

La permaculture, encore une fois, est anti-dogmatique.

Elle progresse par ses erreurs.

 

 



24/11/2016
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